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  • JMG

Colonel Parker


Colonel Parker

Coucou les gens!


Il n’a rien à voir avec les stylos ni les jeux de société du même nom… Il n'empêche que le Colonel Parker a marqué, à sa façon, l’histoire du rock n’roll…


«Et j’ai limé trop d’as de cœur en jouant ‘Blue moon Kentucky’ sous l’œil du colonel Parker» (dans Psychopompes, métempsychose et sportswear)


De son vrai nom Andreas Cornelius van Kuijk (1909-1997), le «Colonel» Tom Parker ne fut jamais colonel de quoi que ce soit. Mais il n’en est pas moins, pendant plus de 20 ans, l’impresario exclusif d’Elvis Presley dont il fait décoller la carrière tout en la gérant d’une manière qui suscite beaucoup de critiques et de controverses.


Le personnage est si mystérieux que James Dickerson, l’un des auteurs d’une biographie le concernant, n'a jamais pu trouver le moindre certificat de naissance, dossier militaire, certificat de mariage ou autre certificat d’immigration… Car Parker est arrivé clandestinement en 1929 aux États-Unis, fuyant les Pays-Bas après avoir assassiné une jeune femme.


Le nom de Parker lui vient d’un passager clandestin découvert sur le même bateau que lui et qui fut jeté par-dessus bord… Charmante référence!


Après une première expérience rapidement avortée dans l’armée, le Colonel se lance dans les années 30 dans le monde des spectacles en devenant manager d’artistes de country. Découvrant le talent potentiel de Presley début 1955, il le prend sous son aile et ne le quitte plus ensuite, le «King» le considérant, d’une certaine façon, comme le père qu'il n'a jamais eu.


Même après la mort d’Elvis en 1977, Parker trouve encore le moyen de se faire de l’argent en «gérant» les affaires courantes du chanteur. La farce s’arrête au début des années 80 lorsque héritiers de Presley, à commencer par sa fille Lisa Marie, obtiennent – moyennant quelques millions de dollars – que le Colonel n’ait définitivement plus rien à voir avec la carrière, même posthume, du King.


Parker meurt en 1997 à Las Vegas, dans une indifférence… générale, elle, et endetté jusqu’au cou.


Publication inspirée de l'ouvrage "Exercice de simple éducation avec dix fois le mot paradis", que vous pouvez trouver en super promo ici!!


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