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Chiens, rats, corbeaux...


Coucou les gens!


Savez-vous quel est l’animal qui est le plus souvent mentionné dans l’œuvre de HF Thiéfaine?


Vous ne serez sans doute pas surpris d’apprendre que c’est le chien, que l’on retrouve dans pas moins de… 23 chansons! Et encore, je n’ai pas compté le nombre de fois où sont mentionnées des «chiennes», étant entendu que ce n’est pas forcément de la femelle du chien à qui il est fait référence dans ces cas-là…


Ça va, chronologiquement, de «Dehors il fait mauvais, il pleut des chats et des chiens» (La vierge au Dodge 51) jusqu’à «Quand les chiens vitreux de la peur flairent l'odeur sucrée de la mort» (Libidio moriendi).


Je vous épargne la fastidieuse liste (mais je l’ai sous le coude… ceux que ça intéresse n’ont qu’à me demander…)


Le rat, avec 11 nominations occupe une honorable deuxième place, devant… le corbeau, symbole animalier ultime de HF Thiéfaine, que l’on retrouve ainsi à sept reprises:

  • «Et de vieux corbeaux rances en marge du bitume» (Cabaret Sainte-Lilith)

  • «Je m'arrête pour mater mes corbeaux qui déjeunent» (Autoroutes Jeudi d’automne

  • «Puis en busard blessé, cerné par les corbeaux» (Syndrome Albatros

  • «Corbeaux neuro-taxi fixés au Stabilo» (Série de 7 rêves en crash position)

  • «Et pendant que ses blancs corbeaux fouillent mes noires étendues de neige» (Empreintes sur Négatif)

  • «Il est fini le temps des laudanum-framboise et le temps des visites au corbeau d'Allan Poe» (Le jeu de la folie)

  • «Je caresse mon corbeau en chantant Duruflé» (Stratégie de l’inespoir)


Voilàààààà ! Que cette belle ménagerie vous aide à passer une belle fin de semaine!

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